L’Alchimiste de Paulo Coelho

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Quatrième de couverture:

« Mon coeur craint de souffrir, dit le jeune homme à l’alchimiste, une nuit qu’ils regardaient le ciel sans lune.
– Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même.
Et qu’aucun coeur n’a jamais souffert alors qu’il était à la poursuite de ses rêves. »

L’Alchimiste est le récit d’une quête, celle de Santiago, un jeune berger andalou parti à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Dans le désert, initié par l’alchimiste, il apprendra à écouter son coeur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve.
Destiné à l’enfant que chaque être cache en soi, L’Alchimiste est un merveilleux conte philosophique, que l’on compare souvent au Petit Prince, de Saint-Exupéry, et à Jonathan Livingston le Goéland, de Richard Bach.

Mon avis:

Alors que je vagabondais sur Babelio (comme souvent!), en survolant les critiques sur l’Alchimiste, j’ai remarqué que beaucoup d’avis négatifs ressortaient. Pourtant, moi, j’ai apprécié cette lecture. L’écriture est fluide et belle. Je suis totalement rentrée dedans, et j’ai adoré imaginer les paysages racontés, l’Andalousie, l’Egypte… C’est aussi ça apprécier, L’alchimiste non ? D’après moi, il n’y a pas que l’aspect philosophique qui compte dans ce livre.
Après, c’est vrai que certains passages insistent beaucoup sur la légende personnelle et cela peut devenir naïf pour certains, mais j’ai trouvé le personnage de Santiago, vrai. Son voyage, ses rencontres font ce qu’il est. Comme nous.
Et à en voir le monde dans lequel on vit, il n’y a pas de mal à rester positif !

Ma note: 5/5