La fée Benninkova de Franz Bartelt

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Quatrième de couverture

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Mon avis:

La fée Benninkova… Comment dire… Un livre choisi pour sa couverture, pétillante et fraiche comme un dessin d’enfant. Je m’attendais à un conte et en fait pas du tout !
Le roman commence tel un conte de fées, certes. Clinty Dabot, handicapé et profondément seul, voit sa vie basculée par l’entrée en scène d’une fée. Cette dernière, pourchassée par les « grands lutins noirs », trouve refuge chez cet homme beaucoup trop gentil. Il s’ensuit des journées de confidences où Clinty s’ouvre peu à peu à cette fée, (c’est là que ça se gâte) où il raconte ce que lui fait subir Marylène, la caissière du supermarché du coin, qui profite de son charme pour lui soutirer de l’argent…
Drôle d’intrigue que voilà ! Avec une fin, qui plus est, glaciale…
J’ai trouvé que c’était un roman divertissant malgré le cynisme du propos. Des phrases assassines ou sensuelles mais toujours bien tournées. Belle découverte !

Ma note: 3/5

Citation:

« Le catalogue des adjectifs dont sa colère disposait était inépuisable, comme c’est souvent le cas dans le petit monde des fées. Je suis sensible à la mélodie qualificative. Les attributs me troublent autant que les épithètes m’échauffent. Bien placé, un adverbe de soutien peut emporter mon adhésion à n’importe quelle idéologie de la spontanéité. Une flambée de rage grammaticalement attisée peut me convaincre de lever le poing, de jeter l’anathème, de prendre en chasse, de voter contre ou de me convertir à. En moi, le handicap a développé une sensibilité d’artiste. Je suis un écorché vif, l’expression n’a rien de métaphorique. »

L’Alchimiste de Paulo Coelho

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Quatrième de couverture:

« Mon coeur craint de souffrir, dit le jeune homme à l’alchimiste, une nuit qu’ils regardaient le ciel sans lune.
– Dis-lui que la crainte de la souffrance est pire que la souffrance elle-même.
Et qu’aucun coeur n’a jamais souffert alors qu’il était à la poursuite de ses rêves. »

L’Alchimiste est le récit d’une quête, celle de Santiago, un jeune berger andalou parti à la recherche d’un trésor enfoui au pied des Pyramides. Dans le désert, initié par l’alchimiste, il apprendra à écouter son coeur, à lire les signes du destin et, par-dessus tout, à aller au bout de son rêve.
Destiné à l’enfant que chaque être cache en soi, L’Alchimiste est un merveilleux conte philosophique, que l’on compare souvent au Petit Prince, de Saint-Exupéry, et à Jonathan Livingston le Goéland, de Richard Bach.

Mon avis:

Alors que je vagabondais sur Babelio (comme souvent!), en survolant les critiques sur l’Alchimiste, j’ai remarqué que beaucoup d’avis négatifs ressortaient. Pourtant, moi, j’ai apprécié cette lecture. L’écriture est fluide et belle. Je suis totalement rentrée dedans, et j’ai adoré imaginer les paysages racontés, l’Andalousie, l’Egypte… C’est aussi ça apprécier, L’alchimiste non ? D’après moi, il n’y a pas que l’aspect philosophique qui compte dans ce livre.
Après, c’est vrai que certains passages insistent beaucoup sur la légende personnelle et cela peut devenir naïf pour certains, mais j’ai trouvé le personnage de Santiago, vrai. Son voyage, ses rencontres font ce qu’il est. Comme nous.
Et à en voir le monde dans lequel on vit, il n’y a pas de mal à rester positif !

Ma note: 5/5