Le Petit Prince de Mark Osborne

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L’adaptation de l’oeuvre Saint-Exupéry est un véritable bijou. Courez-y !

Arrivée au cinéma sans savoir ce qu’il m’attendait, la surprise jusqu’au bout car je n’avais pas vu la bande-annonce. Même si j’avoue avoir été influencé par les bonnes critiques entendues lors du Festival de Cannes.

Bref en arrivant j’en attendais beaucoup comme j’en attendais pas du tout.

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Le film commence… Un peu perturbée parce que le film commence avec une maman et sa petite fille qui attendent une audition avec à la clé l’entrée dans une école prestigieuse. On apprend alors que cette mère est prête à tout pour que sa fille réussisse sa vie… professionnelle. C’est l’été, la petite fille a toutes les vacances scolaires pour se préparer à la rentrée tant attendue par sa mère. Bien évidemment cette jeune enfant n’a pas du tout la vie juvénile dont elle a droit. Elle est profondément seule, on le pressent dans sa propre chambre, où l’on ne perçoit aucun jouet et où les nuances de gris prédominent. Mais toute cette morosité vole en éclats lorsqu’elle rencontre son voisin, un vieillard un peu perché…

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À côté de cela, on suit l’histoire du Petit Prince, celle que l’on trouve dans le livre de Saint-Exupéry. Et là, l’univers change totalement. On découvre un décor fabuleux avec un graphisme radicalement différent. Alors qu’avec la petite fille nous étions dans l’univers des films d’animation produit par Pixar, ici on entre dans de beaux décors plus artisanaux où le dessin est mis en valeur.409966.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx

J’ai été touché par ces « deux films en un ». J’ai aimé cette réappropriation du texte, mise au goût du jour sans modifier l’oeuvre initiale. L’histoire du Petit Prince a fait monter en moi la nostalgie alors que la petite fille m’a rappelé les questions d’aujourd’hui : la place de l’enfant dans nos sociétés actuelles. Ne deviennent-ils pas adultes trop tôt ? Voilà ce que ce film m’a transmis.

Mark Osborne, le réalisateur, nous livre un film à la fois drôle avec ces situations cocasses mais aussi émouvant… car je suis très bon public ! Et la superbe musique n’aidant pas (dont trois chansons interprétées par l’artiste Camille) j’avoue avoir versé ma petite larmichette !

Je ressors du cinéma convaincue. L’occasion pour moi de relire prochainement ce chef-d’oeuvre !

4,5/5

Pour cette première chronique cinéma sur le blog, j’espère, peut-être un peu maladroitement, avoir réussi à vous transmettre mon ressenti le plus fidèlement possible !